Robert Fisk et les Banquiers/ Dictateurs

Robert Fisk est un journaliste essentiel. Il est d’une race en voie de disparition. Un journaliste qui dit ce qu’il pense en appuyant ses dires avec des arguments. L’anti-Fox News quoi.

Il s’en prend ici aux grands argentiers de l’Occident. À lire absolument.

“The banks and the rating agencies have become the dictators of the West. Like the Mubaraks and Ben Alis, the banks believed – and still believe – they are owners of their countries. The elections which give them power have – through the gutlessness and collusion of governments – become as false as the polls to which the Arabs were forced to troop decade after decade to anoint their own national property owners. Goldman Sachs and the Royal Bank of Scotland became the Mubaraks and Ben Alis of the US and the UK, each gobbling up the people’s wealth in bogus rewards and bonuses for their vicious bosses on a scale infinitely more rapacious than their greedy Arab dictator-brothers could imagine.”

Que vois-je à l’horizon? Du temps libre!

Wow! L’automne s’est déroulé à vitesse Grand V. J’ai maintenant droit à quelques semaines de repos. J’espère faire du rattraping point de vue lecture et cinéma. Il y a plein de films intéressants que j’ai ou bien manqués ou qui s’apprêtent à sortir:

– Mission: Impossible :Ghost Protocol : Évidemment, un incontournable.

Sherlock Holmes: A Game of Shadows. J’avais adoré le premier (sauf la fin que j’avais trouvé faible). La chimie entre Watson et Holmes était impeccable.

Tinker Tailor Soldier Spy: Je n’ai jamais lu le roman, mais j’adore ce type d’histoires d’espionnage “réaliste” comme l’excellente série “The Sandbaggers” et sa digne successeure “Spooks”.

– The Descendants: Alexander Payne réussit toujours à rendre le quotidien fascinant.

Et naturellement, je veux prendre le temps de regarder la 2e saison de Boardwalk Empire.

Pour ce qui est de la lecture, je crois que je vais revisiter la Scandinavie et ses merveilleux polars. Une amie m’a donné une liste de classiques qui dorment sur ma table de chevet.

Je vous reviens dès que j’ai commencé mon rattrapage.